samedi 8 mars 2014

SF pour ado, mise au point et HOLYSHIT, ça fait un mois que je n'ai pas fait de MàJ?!

Je ne sais pas quoi mettre, alors voici un dessin qui n'a rien à voir avec quoi que ce soit


Hiyo!!!

Bon, donc, j'ai enfin finit mon stage en épicerie (Note: Ne faites pas de stages en épicerie), j'ai enfin commencé le montage de la prochaine Kamen Review...
Tout se présente pour le mieux, si on excepte le fait que je n'ai rien publié depuis un mois...
Même mon compte Deviantart est laissé à l'abandon, et il est grand temps que ça change!

Par chance, je ne suis plus en stage en épicerie, maintenant, je suis en stage dans une librairie pour enfants (Oh, on a sidenote: Best Job Evah!), je suis un peu moins crevé en retrant, je devrais pouvoir poster la prochaine Kamen Review durant la première semaine de mars.

A part ça, le fait de travailler en librairie pour enfants me donne l'occasion/obligation de lire un paquet de livres, incluant des bouquins qui sont envoyés à la librairie gratuitement, histoire d'en faire la promotion avant la sortie.

Et du coup, je me suis dit que ça pourrait être sympa d'en poster quelques Review sur ce blog!
A commencer par le premier: "Pixel Noir", un livre de SF pour ado qui m'a été filé avant de démarrer le stage d'ailleurs, je m'en vais donc copier/coller la review écrite que j'avais faite pour l'occasion






Pixel Noir est un roman de Science-fiction, écrit par Jeanne-a debats et mettant en scène Pixel Sénac, un jeune adolescent du 22ème siècle, doté d'excellentes compétences en informatique, ainsi que de deux parents peu concerné par son éducation:

La mère est une sommité dans la scène des hautes technologies, mais persiste à laisser ses inventions dans le domaine public, et ne récupère donc rien sur l'argent engrangé par ses shareware, pourtant utilisé dans le monde entier, et le père semble plus soucieux d'éviter que le comportement exagérément rebelle de Pixel ne lui donne mauvaise réputation.

"Ce qui m'intéresse, c'est de construire et d'inventer. C'est là que je me sens vivante et utile. Tu penses que je suis monstrueuse parce que je suis une femme. Si ton père avait été à ma place, vous auriez tous souri de ses manies, j'en suis sûre"

Jackie Sénac, mère de Pixel; Chapitre 1

Pixel vit donc en Amérique, en Nouvelle-Angleterre, et jongle de lycée en lycée, d'internat en internat, au gré de ses crises de rébellion et de ses exclusions. C'est dans ce contexte que, alors qu'il s'était introduit par effraction dans le salle des serveurs de son lycée actuel pour venir à bout de quelques pare-feu l'empêchant d'utiliser Internet à sa guise, que Pixel fait une mauvaise chute, et se blesse grièvement.
Après l'avoir transféré dans un hôpital Bostonien, on apprend à Pixel qu'il va participer à un programme relativement récent nommé le "Virtuel Médical de Transition", en résumé, pendant toute la durée de son hospitalisation, la conscience de Pixel sera transféré dans un environnement virtuel, dans lequel il profitera d'un lieu de repos adapté, rencontrera d'autres adolescent hospitalisé et pourra continuer ses études.


"Vous aurez l'impression d'être réveillé, avec le même corps, les mêmes sensations: vous aurez faim si vous ne mangez pas, vous aurez sommeil si vous ne dormez pas, ou froid si vous ne vous couvrez pas, que sais-je?"

Doc Brown (huhu), I.A n°3 du Boston Mercy Hospital; Chapitre 4

Mais cela n'est que la théorie, dans la pratique, Pixel découvrira un environnement virtuel laissé pour ainsi dire à l'abandon, avec à sa tête un adolescent mégalomaniaque du nom de Damon, qui, non content régner en despote sur les autres pensionnaires, bannit sur une base régulière ses opposants dans ce qu'on suppose être un équivalent virtuel des limbes, et tente par tous les moyens de programmer pour son compte des armes à feu afin de fournir encore plus d'appui à sa dictature et d’éliminer ses opposants.

Et pour ne rien arranger, Pixel découvrira que l'environnement virtuel est de plus en plus instable, à tel point qu’il pourrait bien s’écrouler sur lui-même d’ici peu, et que si un tel évènement se produit, cela couterait à tous la vie à tous les pensionnaires.
C’est donc à lui, et aux compagnons qu’il se fera durant cette aventure, que revient la tâche de parvenir à contacter les autorités de l’hôpital, sauver tous les pensionnaires et mettre un point final au règne despotique de Damon.



L’histoire étant résumé, il convient de souligner que, bien qu’appartenant techniquement au genre de la science-fiction, le livre tient, aussi bien dans la forme que dans le fond, beaucoup du roman d’aventure ou de fantasy pour adolescent.

L’environnement virtuel dans lequel évoluent les personnages fonctionne pour ainsi dire exactement comme le « Narnia » de Lewis ou l’île déserte de « Sa majesté des mouches », de Goldling (Référence on ne peut plus assumée, comme en témoigne la présence du livre dans les bagages de Pixel lors de son arrivée dans le Virtuel Médical) :
Le monde virtuel est principalement là pour justifier l’absence de figures adultes, forçant donc les adolescents que sont les protagonistes de l’histoire à mener leurs aventures seuls.
Ceci, à mon sens, est un premier problème: A quelques exceptions près, et d’un point de vue strictement narratif, peu de choses justifie la présence dans l’histoire d’un environnement virtuel, tant tout en lui rappelle plus l’univers enchanté que l’environnement informatique : 

Quand le monde glitch, il ne glitch pas comme le ferait un univers programmé : Le décor ne se charge pas de symboles et de lettres organisées de manière chaotique, les objets n’échangent pas leurs palettes de couleurs, les corps ne tentent pas d’occuper à plusieurs le même espace.
Non, a la place, le temps se détracte, les plantes poussent à une vitesse surnaturelle, le beau temps laisse place à la neige en une fraction de secondes, encore une fois comme le ferait un monde de fantasy en perdition.
«Ça voulait dire que la nature dans ce virtuel ne suivait PAS les lois naturelles… Elle poussait considérablement plus vite »

Pixel ; Chapitre 6

Ce qui fait que le livre à par moments un arrière gout de Fantasy pour ado, caché sous une couche de vernis S.F.

Mais, fort heureusement, si on gratte cette couche de vernis, on y trouvera un roman pour ado somme toute très correct.
L’histoire celle que l’on attends : Le héros, Pixel, ainsi que ses deux compagnons de fortune, Solfé, une opposante de Damon ayant accès a un poste de contrôle, lui permettant de reprogrammer dans une certaine mesure le Virtuel Médicale, et Sam, un jeune Texan homosexuel, doivent empêcher leur environnement de s’écrouler sur lui-même, et devront donc parcourir le virtuel dans toute sa longueur, tout en déjouant les plans de Damon et de ses séides qui compte bien les empêcher de mener leurs quêtes à bien.
Bien que l’intrigue n’amène aucun élément vraiment nouveau au genre, il nous sert une aventure simple, directe et pas désagréable à suivre pour un sou.
Par ailleurs, et bien que j’ai pu critiquer le côté un poil « décoratif » de l’aspect Science-Fiction, l’auteur arrive de manière assez habile à rendre crédible bon nombre d’aspect de l’environnement virtuel : Par exemple, les armes à feu que Damon convoite tant existe dans le virtuel car, avant d’être utilisé à des fins médical, le programme a été pensé à des fins d’entrainement militaires, et que les données des armes n’ont pas été effacé du programme, simplement rendu inaccessibles par des moyens traditionnels.

Maintenant, toute personne un tant soit peu familière avec les programmes informatiques et les jeux vidéo savent que découvrir dans le code source des éléments issus d’autres programmes utilisant le même moteur n’a rien d’extraordinaire, il est donc crédible que des données issus du premier programme se retrouvent dans la version actuelle, ce qui témoigne d’une certaine compréhension du milieu informatique.
Ce qui rend d’autant plus bizarre les instants où des énormités comme celles-ci surgissent :


« Bref, j’avais mon MP10 sur moi ce jour-là, parce que je ne supporte pas de vivre sans musique »

Sam ; Chapitre 15
(Pour information pour les moins au courants : Non, les lecteurs .mp3 et .mp4 ne sont pas appelés comme ça parce qu’ils sont la suite des lecteurs « .mp1 » et « .mp2 », le .mp3 et le .mp4 sont des algorithmes et des normes de données multimédia qui font partie de standards créé par la MPEG (ou Moving Pictures Expert Group), et lesdits lecteurs ne sont nommés ainsi que parce qu’ils peuvent lire les dits fichiers, un iPod, par exemple, n’est, au sens strict du terme, ni un lecteur .mp3 ni .mp4, car il peut lire d’autres types de fichiers)
Et puisque l’on parle d’éléments distrayants : le livre entend, à plusieurs reprises, nous éduquer sur la question de l’homosexualité, via le personnage de Sam, homosexuel de son état.
Ce qui pose problème ici n’est pas dans la manière dont le sujet de l’homosexualité est traité : Sam n’est pas caricaturale et ne se définit pas uniquement par son orientation sexuelle. Mais en même temps son homosexualité n’est pas purement décorative, et joue un rôle dans l’intrigue générale, bien que secondaire. 


De plus, le livre étant destiné à un public adolescent, l’approche utilisée pour aborder le sujet ne manque pas forcement de pertinence.
Non, le problème vient de la façon dont est gérée la question du préjugé.
En effet, Sam est Texan, et le livre se plait à nous répéter que les homosexuels sont systématiquement pointé du doigt là-bas, que l’homophobie est pour ainsi dire un sport national et qu’il y est presque illégal d’être gay.


« Il y a des tas d’endroits sur Terre désormais où tu peux grandir à peu près tranquille quand tu es homo, mon cher, mais le Texas n’en fait toujours pas partie. Le monde retient son souffle en attendant que ces sauvages daignent rejoindre les rangs de l’humanité. Pour l’instant, ils en sont loin… »

Sam ; Chapitre 16

Et cela mérite deux mises au point :
La première, bien que certes, la sodomie est techniquement interdite au Texas, et que la constitution de l’état contient encore à ce jour des éléments anti-homosexualité (Bien qu’il faille relativiser et différencier constitution et loi : Si l’on s’en réfère à la constitution seule, les Américains devraient encore assassiner les Britanniques qui foule du pied le territoire Américain, dans le fait le meurtre d’Anglais n’est pas vraiment encouragé par la Maison Blanche), Il convient de noter que Houston, plus grande ville du Texas et du sud des Etats-Unis, a, en 2009, élu comme maire Anise Parker, candidate démocrate ouvertement lesbienne.
Faisant de Houston la quatrième ville des Etats-Unis à avoir élu un maire gay, après Portland, Providence et Cambridge.


Et plusieurs villes du Texas, dont notamment Dallas, accueille à ce jour des Gay Pride, la question
La deuxième : Malgré tout ce que je viens de citer, je veux bien croire qu’il ne soit pas toujours facile aujourd’hui pour un jeune du Texas de vivre ouvertement son homosexualité, ce n’est déjà pas facile en France (Quand bien même le livre semble persuadé que la France est un pays de tolérance et de paix, il y a eu, pour information, 122 cas témoigné d’agression armé pour des raisons d’homophobie en France, ce qui représente 7% des cas d’actes homophobes témoigné dans le pays).
Mais voilà : l’histoire se déroule en 2119 ! Le lecteur est supposé croire qu’en un siècle, les mentalités n’ont toujours pas évolué et que malgré le nombre toujours croissant d’états américain légalisant le mariage homosexuel, la question de l’homophobie sera toujours au même point au Texas en 2119, quand bien même on pourrait pour une telle date s’attendre à ce que même le Liban autorise le mariage gay.



D’autant que ce n’est pas le seul moment potentiellement malveillants à l’égard de la communauté Américaine, Damon notamment n’est en somme, guère plus que l’immense cliché du Bully à l’américaine : On l’imagine presque être quater back de son équipe de football et d’avoir la Chef des pom-pom girl/Reine du ball comme petite amie. Et pour ne rien arranger, il est bien évidemment un fervent défenseur de l’auto-défense et de la légalisation des armes à feu.

« Et toi, français ? C’est vrai que chez vous on ne fait pas confiance aux citoyens pour assurer leur propre sécurité »
Damon ; Chapitre 8

(Je le rappelle, 2119, et pourtant Damon parle comme si la guerre de Sécession avait eu lieu la veille)
Et puisque l’on parle des antagonistes, il est également bon de noter que ces derniers sont probablement un point faible de l’histoire : Ils ne sont non seulement pas des plus intéressants, Damon, comme je l’ai dit, n’est guère plus qu’un cliché de voyou costauds et autoritaire, et je crois bien que sa petite amie n’a pas droit à la moindre ligne de dialogue, mais ils échouent aussi à être une menace légitime : A moult reprise le livre nous rappelle que Damon est un incompétent qui n’arrive pas à la cheville ni de Pixel ni de Solfe en terme de technique de programmation. La seule chose qu’il ait pour lui est d’avoir une armada de séides à ses ordres, mais malheureusement ces derniers font preuve régulièrement d’une bêtise confondante, de sorte que l’on ne craint jamais vraiment pour les héros, qui semblent avoir tout pour eux.
Au final la vraie menace vient plutôt de l’incompétence des médecins supposés gérer cet environnement virtuel, et, bien que cette incompétence soit en partie voulue, le trait est forcé à l’excés, à un tel point que le tout en devient presque comique: Bien que l’action se situe dans un hôpital situé dans la plus grande ville du sud des Etats-Unis et l’une des plus grandes villes d’Amérique, pas un seul programmeur de talent n’a vérifié l’état du programme, pas un seul médecin ne vient de temps en temps pour voir comment vont les patients 

(Ne serait-ce pour fournir un soutien psychologique… Soutien dont ces enfants ont probablement besoin considérant le fait qu’ils sont bloqués dans une dimension loin de tous ceux qu’ils aiment et connaissent, ayant pour seule certitude le fait que leurs véritable corps est en piteux états et peut ne pas tenir le coup). 


Sans oublier le fait que aucun parents ne soit jamais venu voir aucun des adolescents interné (Ce qui, je le souligne, est établi dans l’histoire comme étant possible) et que, comble du comble : Il est impossible d’avoir, de l’extérieur, une vision de l’état du Virtuel Médical (Le livre affirme que c’est ainsi avec tous les programmes et jeux en réalité virtuel, ce qui amène à se demander si TOUS les programmeurs de cet univers ne sont pas incompétent, parce que ne pas être capable de gérer ce qui se passe dans son univers en ligne doit vraiment être extrêmement inconvenant pour un modérateur).
Et, même si je donne l’impression de m’attarder sur les défauts, ces derniers ne détruisent pas complétement le livre, mais compliquent la tache quand il s’agit de profiter des quelques bonnes idées d’intrigue : Bien que plus proche de la magie que de la réelle programmation, les instants ou Pixel et Solfe reprogramment le Virtuel mènent vers des possibilités intéressantes, même si non-exploitées jusqu’au bout. 

Bien que maladroit dans sa démarche, le livre tente de véhiculer des notions de tolérance, notamment vis-à-vis de la gent féminine et de la communauté homosexuelle.

Et la manière dont l’aventure amène Pixel et sa mère à se rapprocher et à se rendre compte tous les deux de l’importance que l’autre a à ses yeux, sans pour autant forcer la mère à intervenir directement dans l’histoire, et donc à tomber dans la facilitée, est amenée de manière subtile, bien que malheureusement, c’est un peu dur de vouloir du fond du cœur voir les deux se retrouver, quand sort de la bouche de la mère des paroles telles que :


« Mais je n’ai JAMAIS voulu d’enfant. Il n’a JAMAIS été question que je « joue mon rôle de mère » et c’était le marché que j’avais passé à l’époque avec Philippe : il devait s’occuper de toi. J’avais assez perdu de temps et d’énergie en étant enceinte. Je ne voulais pas de ce rôle, ça m’aurait empêchée de travailler et c’était mon droit le plus strict »

Jackie Sénac ; Chapitre 1

Et, bien que l’on puisse argumenter qu’elle spécifie à plusieurs moments durant la conversation qu’elle aime son fils maintenant qu’il est là, il s’agit toujours d’une mère expliquant à son fils qu’elle ne voulait pas de lui à la naissance, et parlant de lui comme d’une nuisance, le capital sympathie que je peux avoir pour ce personnage s’en est irrémédiablement retrouvé entamé.
Et c’est au final le ton général du livre : Pour chaque chose qu’il réussit, il y a toujours une ombre qui vient noircir le tableau, et pour chaque problème, on ne ressent à chaque fois derrière que les meilleures intentions du monde mal exécutée :
Les héros sont agréables à suivre, mais mériteraient plus de développement, l’univers est intéressants, mais trop peu exploité, l’aventure est fluide, mais manque de moment mémorable, le livre tente de combattre certains stéréotype, mais en renforce d’autres par la même occasion.
En un mot : Le livre est perfectible, le mal à l’intérieur n’est pas suffisant pour masquer le bon, mais le bon n’est pas assez bon pour faire oublier le mal.
Cependant, considérant le fait que le livre est plus rapide à lire que ce à quoi l’on pourrait s’attendre (Le livre est morcelé en petits chapitres, de sorte qu’il y a un nombre non négligeables de pages simplement blanches et de grands vides), le livre pourrait presque être recommandé sans trop de risque
Presque…
Car il y a un dernier point qui peut potentiellement fâcher : La fin, plus spécifiquement, l’épilogue. L’acte (que je ne peux malheureusement pas révéler de peur de dévoiler des éléments majeurs de l’intrigue) commis par les personnages en cette fin de livre, en plus de poser des problèmes de logique à froid, peut-être en grand désaccord avec vos croyances et vos valeurs, aussi, je ne saurais recommander le livre qu’à un public d’une certaine maturité, au-delà des 14 ans. 

Pour les plus jeunes, j’encourage les parents à lire le livre une première fois, avant de décider si oui ou non ils souhaitent que leurs enfants soient mis en contact à cet âge avec de telles idées.
Sinon, si vous êtes un adulte, et que vous avez un faible pour la littérature adolescente et la Science-Fiction, ce livre n’en est pas un mauvais représentant.
En ce qui me concerne, le livre s’est avéré une expérience en dent de scie, entre la joie de suivre une aventure simple, et la confusion devant les éléments les plus absurdes.
Mais au moins, il m’a encouragé à me renseigner sur l’état de la loi Texane vis-à vis des homosexuels, c’est déjà ça.








 Bon, pour parlez d'autres choses, est-ce que quelqu'un ici a joué à Guacamelee?
De dju, que ce jeu est génial!

Cette image hurle Game of the year ou quoi?

C'est grossomodo un Metroidvania a la sauce mexicaine, et le héros est un luchador!
Je répéte! Un Metroidvania où le héros est un luchador!
Pourquoi est-ce que vous n'êtes pas un train d'acheter ce jeu à l'instant?!
Est-ce que j'ai oublié de mentionner que l'on controle un luchador? Parce que c'est le cas!

Non, mais sérieusement, si vous êtes un fan des Metroid et des Castlevania façon Symphony of the night, essayez Guacamelee!

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